Ce que je combats

Dépigeonnage et éloignement des oiseaux à Lyon et dans le Rhône

Sur un balcon, un rebord de fenêtre ou une toiture, les pigeons laissent des fientes corrosives, parfois porteuses de maladies. Le dépigeonnage associe la pose de pics ou de filets, qui empêchent les oiseaux de se poser, au nettoyage et à la désinfection des surfaces souillées.

5,0 sur 5 · 219 avis Google

Des pigeons sur une place

Les nuisances des pigeons et des autres oiseaux

En ville, les pigeons sont le plus souvent en cause. Ils se rassemblent en colonies, ce qui favorise les infestations, et prospèrent là où l’activité humaine leur assure graines et restes alimentaires.

Leurs fientes, acides et corrosives, altèrent les façades, les monuments et les véhicules ; leur accumulation entraîne des frais de nettoyage et de réparation parfois importants, en particulier sur un patrimoine architectural ancien. Elles posent aussi une question de santé publique : des infections comme la cryptococcose ou l’histoplasmose sont associées aux déjections de pigeons, et les personnes les plus vulnérables y sont particulièrement exposées.

D’autres oiseaux posent des problèmes comparables, chacun avec ses comportements et ses habitats. Reconnaître l’espèce en cause est la première étape, car la méthode d’éloignement en dépend.

  • L’étourneau vit en groupes très nombreux, dont les rassemblements provoquent un bruit considérable ; ses déjections souillent les lieux où il se pose.
  • Le corbeau, intelligent et adaptable, fréquente la ville comme la campagne. Il fouille les déchets pour se nourrir et peut causer des dégâts dans les cultures.
  • Le moineau, très présent en ville, se nourrit surtout de restes alimentaires et peut devenir gênant dans les espaces publics.

Les méthodes d’éloignement

Chaque méthode se juge sur son efficacité, son coût et son impact sur l’environnement, en fonction de l’oiseau et des lieux. Celles qui sont présentées ici éloignent les oiseaux plutôt que de les détruire, dans le respect de la réglementation sur leur protection.

Les pics anti-pigeons

Fixés sur les rebords de fenêtre, les balustrades et les autres surfaces où les oiseaux se posent, ces pics en métal ou en plastique les empêchent physiquement de s’y percher. Leur pose est relativement simple. Un entretien régulier les garde efficaces dans le temps.

Les filets anti-pigeons

Le filet forme une barrière complète. Installé autour d’une zone à protéger, un balcon, une cour ou une partie de bâtiment, il en interdit l’accès aux oiseaux, qui ne peuvent plus s’y poser ni y nicher. Sa pose est plus longue que celle des pics, mais le résultat est souvent durable et le filet exige peu d’entretien ; bien posé, il ne blesse pas les oiseaux.

L’effarouchement

D’autres techniques existent, sans blesser les oiseaux. Les répulsifs sonores et les dispositifs déclenchés par un détecteur de mouvement les effraient par des sons ou des lumières ; ces équipements sont coûteux, et leur efficacité varie, car certaines espèces s’habituent vite à ces signaux. Des objets réfléchissants, comme des miroirs suspendus aux bons endroits, créent quant à eux une illusion de danger. Enfin, la présence de rapaces, faucons ou hiboux, prédateurs naturels du pigeon, peut dissuader durablement les oiseaux de s’installer et réguler leur population de façon naturelle.

Nettoyage et désinfection des fientes

Les fientes accumulées dégradent les surfaces et présentent un risque sanitaire ; leur nettoyage suit donc un protocole précis. Les zones fréquentées par les oiseaux (balcons, toits, rebords de fenêtre) sont d’abord inspectées, pour mesurer l’étendue de la contamination. Le travail se fait ensuite avec des gants, un masque et des lunettes de protection, pour éviter tout contact avec les déjections et les agents pathogènes qu’elles peuvent contenir.

Un produit spécialisé ramollit les fientes ; une fois humidifiées, elles s’enlèvent à la pelle ou à la brosse, et un aspirateur industriel atteint les zones difficiles d’accès. La surface est enfin désinfectée, pour réduire le risque de maladies comme la cryptococcose ou l’histoplasmose. Un lieu propre attirant moins les oiseaux, un entretien régulier aide ensuite à éviter leur retour.

Prévenir le retour des oiseaux

La prévention commence par l’aménagement des lieux. Des dispositifs anti-perchage, comme des bandes en acier inoxydable ou des filets, privent les oiseaux des rebords, des balustrades et des surfaces qui leur servent de reposoir.

Elle passe ensuite par la nourriture disponible. Des déchets alimentaires éliminés sans attendre, des poubelles rangées dans des conteneurs fermés et le nettoyage régulier des zones qui attirent les oiseaux, comme les aires de restauration ou les parkings, rendent un lieu nettement moins attractif.

Pour une entreprise, la conception des bâtiments compte aussi : un site bien pensé et des matériaux peu attractifs pour les oiseaux évitent bien des installations. À l’échelle d’une rue ou d’un immeuble, les mesures prises par les voisins renforcent celles de chacun.

Le déroulé et le devis

Je repère l’espèce et les endroits où les oiseaux se posent, je pose les pics ou les filets, puis je nettoie et désinfecte les surfaces souillées.

Le dépigeonnage se chiffre sur devis. Quelques photos du balcon, de la façade ou de la toiture permettent souvent de donner un premier avis, sans frais ; lorsqu’une visite est nécessaire, le diagnostic sur place coûte 110 €, déduits du prix si l’intervention est réalisée.

Une installation faite soi-même coûte moins cher sur le moment, mais se révèle souvent insuffisante à long terme ; une pose soignée, complétée par des conseils de prévention, limite les récidives et les dépenses qui s’ensuivent.

À lire aussi

Pour aller plus loin

Un avis avant d’agir

Je vous indique s’il y a lieu d’intervenir,
et à quel prix.

06 20 61 16 48